HISTOIRE D'UN PETIT VILLAGE DE FRANCHE-COMTE: BALANOD


L'histoire d'un pays se cherche d'abord dans le sol, dans les archives ensuite. Mais dans le sol seulement, nous pouvons trouver quelques petites choses nous apprenant ce que furent les premiers habitants: de pauvres êtres perdus dans la forêt inextricable des premiers âges, se terrant dans des grottes comme celles de Gigny, occupés seulement de leur nourriture et de leur défense contre de nombreux ennemis.

Puis, après bien des siècles, d'autres hommes arrivèrent qui frayèrent des chemins et se groupèrent en villages autour des sources . Ces hommes d'origine Celtique étaient les Gaulois1 ; ces sources si fréquentes dans le Jura portent le nom de Doyes2 . Il nous reste de nombreuses dénominations empruntées à ces temps: le Suran, ne tire-t-il pas son nom de la déesse Sironia3 qu'adoraient les Gaulois?. Le plus haut sommet de la côte, le mont Février, ne rappelle-t-il pas les sacrifices expiatoires célébrés par les druides dans la région, sacrifices matérialisés par des entassements de pierre que l'on peut encore voir sur la crête4? . Les Mottes Brenoz5 , plus importantes autrefois, rappellent la sépulture d'un illustre guerrier6 . Les feux de la Saint-Jean que l'on allume sur la côte et qui furent longtemps allumés au sommet du mont Charvet et sans doute près de l'emplacement du vieux village de Montagna7 rappellent le culte du Soleil.

Après cette période vinrent les Romains, petits hommes, bruns, trapus; alors que les Gaulois étaient de grands et solides gaillards, plutôt blonds. Romains et Gaulois commencèrent par se battre mais finalement s'unirent pour défricher la forêt. Et, entre la rivière Arar8 que nous appelons la Saône et les "Joux" du Jura9 , ce fut le "Saltus Brixiæ", la Bresse10 plaine marécageuse, avec ses étangs, ses "nièvres", ses clairières, ses bourgades enfin dispersées dans les bois.

Tout au fond, à l'Est, blotti au débouché d'une gorge, un petit groupe d'habitations, au bord d'un ruisseau, tel devait être, il y a bien des siècles, Balanod, modeste dépendance d'un grand domaine, Vincia ou Vincianum, le domaine de Vincus, aujourd'hui Vaucenans.

Balanod, Vaucenans, noms qui ont une grande importance parce que c'est tout ce qui nous reste de ces temps-là. Car le sol de Balanod n'a rien livré: pas un outil de silex ou de bronze, pas une monnaie. Seuls ont survécu les noms: Balanod,nom grec11 certainement qui signifie châtaigne (Balanos) selon les uns; baignade ou bains (Balaneion) suivant les autres. Plutôt châtaigne, à cause des grandes plantations de châtaigners qui s'étendaient déjà sur le versant Sud12 . Et, dans le pays, de nombreuses personnes portent encore sans s'en douter des noms grecs: tels Myard qui vient de Miaros, Gonnot qui vient de Guegonaus, Gréa qui vient de Grec13 .

Voila qui est étrange. Et de cela aucune explication nulle part. Voici ce qui a dû se passer: quand la Gaule fut conquise, pacifiée, courbée pour des siècles devant la majesté de Rome "Majestas populi romani " ,des gens de toute sorte accoururent pour cultiver, marchander14 , s'enrichir dans ce pays immense et magnifique.

Deux sortes de routes s'ouvraient à eux: les fleuves, les rivières, ces chemins qui marchent tout seul; et les belles voies romaines, bien tracées, bien pavées et surtout bien gardées de place en place, par des postes militaires, les "castella "13 telles les brigades de gendarmerie le long des routes nationales. De ces voies, l'une passait dans la montagne au-dessus de Balanod: la grande voie romaine de Lyon à Besançon par la côte16 ; l'autre courait la rejoindre à travers la Bresse, passait à Balanod même, à la "Vua": la voie de Châlons-sur-Saône (Cabillonum) par Louhans à Orgelet et de là par Moirans (Moriana) en Suisse et en Italie17 .

Un jour, un certain Vincius arrivant sans doute de la Haute Italie, d'où nous viennent encore nos terrassiers durs à la peine, s'installa au creux de Vaucenans avec tout son monde. Et sur les pentes défrichées, "essartées", s'étalèrent bientôt des champs d'orge, d'épéautre, de chanvre, des vignes sur les coteaux, des prés dans le vallon. Les années passèrent et Vincus devint riche. Il eut de nombreux troupeaux, de nombreux esclaves, un moulin, des "battoirs", des bains même, sur le ruisseau de Balanod18 . Car, en ces temps là, on aimait fort à se baigner. C'était même, avec la chasse, le plaisir suprême: "Venari, lavari, hoc est vivere ". Alors arrivèrent du fond de l'Orient d'étranges individus. Ils avaient remonté le Rhône et la Saône avec leur pacotille. Balanod, assis au carrefour de deux grandes routes, dans une campagne fertile leur parut convenir au commerce. Ils s'y installèrent.

Ce n'étaient pas des Grecs mais ils parlaient grec, langue alors universelle, comme l'anglais aujourd'hui. Et jusqu'à l'écroulement de l'empire Romain, jusqu'à l'immense vague des invasions barbares qui engloutit tout, ce petit monde peina, prospéra dans la paix Romaine. Ensuite la nuit tombe, la grande nuit du Moyen-Age où le pays restera enseveli six cents ans.

Ce n'est qu'en 930, que Balanod revient à la lumière dans une donation faite par l'évêque de Mâcon à Albéric de Narbonne. Le village est appelé VINCIA, ce qui montre bien qu'il dépendait toujours, en quelque façon, du domaine de Vaucenans.

Puis, de nouveau, la nuit.... Pendant quatre cents ans, plus rien, jusqu'en 1302 où un certain Jean de Varennes reconnaît tenir en fief du Comte d'Auxerre " la partie de Saint-Amour, hors le bourg, comprenant Balanod, Allonal et Arbuans".

En 1416, Claude de Saint-Amour et son frère Jean, se partageaient la baronnie de Balanod et Jean se bâtit un château sur un rocher, près de Montagna: Châteauneuf, siège d'une nouvelle Seigneurie19 dont dépendait Balanod. Le gibet pour la pendaison des criminels s'élevait au lieu-dit " Aux Fourches ". Il doit encore en rester quelques pierres.

Outre la Seigneurie principale, il y avait sur le territoire de Balanod, d'autres fiefs, dont le fief d'Ugnia et le fief de Gigny.

En 1666, Abraham de Thésut, prieur de Gigny, donne à ferme, moyennant 50 francs par an, un chazal (les Chazeaux actuels) et un terrain à Balanod où il y avait un moulin, battoir à chanvre et pourpris, avec droit de rebâtir le moulin sur le chemin de Saint-Amour. Ce moulin rebâti est à l'emplacement actuel de la marbrerie Yelmini-Artaud20 .

Au XVIéme siècle, le célèbre Philibert de la Baume, comte de Saint-Amour, fonda à Balanod une papeterie qui fut remplacée par une cartonnerie, qui, en 1839, devint une foulerie, un atelier de teinture, enfin une filature de laine. Cette dernière existe toujours. vers 1850, elle appartenait à Monsieur Bondivenne et occupait 25 ouvriers. Elle fut ensuite dirigée par les frères Chenut.

L'industrie de la marbrerie, introduite à Saint-Amour en 1816, par Mr Désiré Fontaine, ancien chef d'atelier au Musée du Louvre, a été installée à Balanod vers 1860 par Mr Mourlot. Cette industrie s'est grandement développée sous ses descendants: Madame Artaud et Monsieur Yelmini.

Sous le Second Empire, il y eut également à Balanod, une fabrique de velours-soie, dans une maison qui appartenait en 1938 à Monsieur Perret. Elle était dirigée par Monsieur Jaunet, soyeux venu de Lyon. Cette fabrique végéta, dura quelques années, puis mourut.

Balanod, au milieu du siècle dernier, formait une petite localité de 400 habitants, érigée en commune. Ses habitants, presque tous originaires du pays, vivaient les uns des travaux des champs, les autres étaient tailleurs de pierre et exploitaient les carrières qui se trouvaient alors sur les bords de la vieille route d'Orgelet (on en voit encore les vestiges de nos jours); d'autres enfin, et parmi ceux-ci se trouvaient des étrangers, travaillaient aux trois usines du village qui étaient à cette époque assez florissantes. Parmi ces derniers quelques-uns se fixèrent au pays et y firent souche en se mariant. citons en passant parmi les carriers la famille Arnoux parce que, d'après les signatures apposées par ses membres sur certains actes de la vie courante, elle paraît une des plus anciennes de l'endroit.

La commune, vers 1860, était administrée par un maire et par un conseil municipal de six membres seulement. Pour l'instruction et le service du culte elle dépendait de Saint-Amour et c'est là que les enfants, bravant les intempéries des saisons, allaient étudier l'alphabet et s'initier aux mystères de la religion. Il n'y avait pas de ramassage scolaire à cette époque et l'on manquait l'école pour le plus futile des motifs. aussi le nombre des illettrés était-il très grand comme le témoignent les actes notariés de l'époque presque tous paraphés d'un "X" en guise de signature, marque probante de l'ignorance des contractants.

Cependant, vers 1865, on fonda à la Vua deux écoles , l'une pour les filles et l'autre pour les garçons. ce quartier fut choisi de préférence aux autres parce que situé au carrefour des deux grandes artères qui desservaient Balanod. Il se trouvait être le plus important de tous au point de vue commercial. Là se trouvaient en effet l'auberge, épicerie, le bureau de tabac et même la boulangerie et la boucherie quand il s'en installa au pays. le Village, quartier le plus peuplé de tous, n'acquit son importance actuelle qu'après la création de la nouvelle route d'Orgelet et l'installation de la scierie de marbres de Mr Mourlot sur le ruisseau du Besançon.

Les premières institutrices furent les sœurs Marciat et le premier instituteur Mr Bois. On peut dire, à regret, que ces deux écoles, celle de garçons surtout, n'élevèrent pas beaucoup le niveau intellectuel du pays et que si le nombre des illettrés diminua, celui des ignorants resta encore trop grand pendant plusieurs années. on ne s'aperçut de l'action bienfaisante de ces deux écoles que bien plus tard, lorsque sous l'habile direction de Maîtres instruits et dévoués, les succès vinrent couronner les efforts aux examens du Certificat d'Etudes. De nos jours, école et mairie sont regroupées dans un même bâtiment et les élèves poursuivent leurs études secondaires à Saint-Amour.

L'église de Balanod est très ancienne. A l'origine, petite chapelle construite par les moines de Gigny sur les bords du Besançon, au temps de leur prospérité. Réparée en 1774, puis désaffectée, elle a servi, vers 1830, de mairie pendant quelques années. On peut voir à la clef de voûte un écusson représentant un arbrisseau. Ce sont les armoiries de la famille de Laubespin21 . La paroisse fut comprise dans le nombre de celles que l'archevêque de Lyon céda en 1737 pour la fondation du diocèse de Saint-Claude.

Devant l'église, on remarque une magnifique croix en pierre sculptée, exécutée en 1687 par Saunot. Sur la base sont reproduits, en relief, les instruments de la Passion et les armoiries d'un évêque. le monument dans son ensemble est décoré de feuillages sculptés avec beaucoup d'art22 .

 

Modeste bourgade Gallo-Romaine, puis fière baronnie, aujourd'hui actif centre industriel et paisible communauté agricole, Balanod coule des jours heureux au pied de ses vertes collines, face à la Bresse plantureuse et ensoleillée.

On ne quitte guère Balanod quand on y est né, quand on y a vécu....

Peut-être connaissait-il Balanod, le vieux poète, qui en des vers magnifiques, célébrait il y a longtemps, le " sol natal dont la douceur ne permet pas qu'on l'oublie jamais " 23

 

"Nescio qua natale solum dulcedine cunctos

Ducit et immemores non sinit esse sui . . ."

 

D'après un texte original de Joseph FAVERGE,

revu, complété et annoté par Robert FAVERGE , son petit-fils

Saint-Amour, Août 1973, Juillet 1996


NOTES
  1. Plus précisément: les Séquanes. Sur la côte, on trouve le hameau de Colonosay qui vient de Colonia Sequanorum. A Colonosay se trouve le bois dit des Seigneurs de Chevreaux appartenant autrefois aux Sires de Coligny: « en nostre dit bois de CoulogneSeys, pour chauffer son hostel & clore ses prorpres Curtils & ses propres champs que ledit Prieur a maintenant » Extrait des Archives du Prieuré de Gigny. Lettre de Marguerite, Dame de Coligny & de Montluel en Mai 1313 dans Histoire de Coligny de DuBouchet. Les Curtils sont des jardins. Si l'on parle latin, on dira Séquanes; si l'on parle Celte on dira Seines et Senones (D'après Gollut - Livre I - Chap III). Plutarque utilise les deux termes.
  2. Sources de la Doye près de Véria, près d'Arbuans. Source du Suran, berceau du village de Loisia, où fut découvert une statuette de la déesse Epona (Epone protectrice des haras).
  3. A Luxeuil également le culte d'Apollon était associé à celui de la déesse des sources Sirona (cf Histoire de la Franche-Comté de Lucien Febvre page 20)
  4. Le nom de Février semble en effet dériver de Februa, fête que l'on célébrait au mois de février en l'honneur de Junon et Pluton pour apaiser les mânes des morts et rendre les dieux des Enfers plus propices.
  5. << Les noms de lieux comme Les Buttes, La Motte, La Motelle, La Tourelle, coïncidant avec des cimetières gaulois, font supposer des tumulus disparus>> cf Les Celtes à l'époque de la Tène par Henri Hubert 1950 page 4 - << Ces tas de pierre étaient désignés dans des plans de 1803 et dans des titres plus anciens sous les noms de Mottes; telles étaient les deux mottes Brenoz, la Motte au Bault, puis une quatrième à quelques pas au Nord des précédentes >> << Ces tas de pierre ont servi par la suite de limites entre la Bourgogne et la Franche-Comté, puis tout naturellement aux départements de Saône-et-Loire et du Jura. Ce serait par suite de l'ignorance où l'on était au Moyen-Age de la destination de ces tumuli, que l'on est venu y rattacher une barrière de peuples, ce qui aurait donné lieu à la ridicule enclave du canton de Cuiseaux entre les terres de Franche-Comté dont il a dû faire originellement partie >> (Opinion émise par Désiré Monnier - Annuaire du Jura 1848 - page 290). Nous pensons que ces mottes constituent << les quatre-Bornes >>. On peut les voir, à l'heure actuelle, considérablement amoindries et recouvertes de broussailles, dans les champs dits "en Brenoz" sur le territoire de Granges-de-Nom, de part et d'autre de la voie romaine de la côte. Brennus était le chef gaulois qui prit Rome en 390 avant J-C. Brenn était le nom celtique du Roi des Séquanes. On a trouvé, au siècle dernier, dans une des mottes le sabre << du général Brenoz >>.Ce sabre a été déposé au Musée de Lons-le-Saunier. Des bornes similaires, représentées par deux élévations de terre, se trouvent à l'Ouest de Saint-Amour, près de Saint-Sulpice, dans le département de Saône-et-Loire à la frontière de celui du Jura. Près de Simandre, des bornes de cinq à six pieds de hauteur étaient considérées comme les limites du Royaume de Bourgogne. La tradition les attribue à la reine Brunehaut (cf annuaire du Jura-1813- page 90)
  6. Entre le village de Granges de Noms et le mont Charvet se trouve un lieu-dit << la Combe-Sarrasine >> qui semble retracer le souvenir du séjour des Maures dans nos montagnes. Il en est de même du lieu-dit << La Moraie >> plus au Sud.
  7. Etymologie à laquelle nous souscrivons: Montagna viendrait de Mons ignis = la montagne en feu. Il s'agit du vieux Montagna qui était situé près de la Croix du Perrou.
  8. Arar, duplication du préfixe celte Ar, qui signifie extrêmement tardif, allusion au cours lent de la Saône mais aussi frontière. De même le Doubs, vient du celte Dol, lent.
  9. Bullet, dans son Dictionnaire celtique, explique ainsi l'origine du nom Jura: ju (prononcez jou), sapin et rhas, grand. Le Jura est le pays où il y a beaucoup de sapins. Pour d'autres, ce serait une déformation du Mont Jouve (de Jovis, Jupiter), mont qui attire la foudre. Le Mont Jouve est situé près du col du Grand-Saint-Bernard.
  10. Etymologie à rapprocher de Brixen (Bressanone) dans le Haut-Adige: la Brêche. Les Ségobriges peuplaient la Bresse. Autrefois, la Bresse était recouverte par les eaux. On trouve encore sur la côte, près de l'Aubépin, des ammonites.
  11. Il n'y a pas que Balanod à avoir un nom d'origine grecque. Pensons aussi à Cressia (Graecia).
  12. Balanoz (Carte de Cassini et documents d'époque)
  13. Nous pensons que le nom d'Arragon très répandu dans le pays ne viendrait pas forcément d'une famille espagnole qui se serait fixée sous Philibert de la Baume car il existait bien auparavant. Il peut aussi venir du grec Guegonaus . Le pont dit de "l'Espagnol" est plus récent.
  14. Les premiers marchés datent de l'époque Celtique. Les foires de la Saint-Martin remontent également très loin.
  15. De ces "castella", il reste encore des lieux-dits tels que Châtel ou Le Châtelet, près de Saint-Amour.
  16. Il s'agit de la "Vie des Sauniers" que nous avons eu déjà l'occasion d'étudier cf<< Un vieux chemin de Franche-Comté>> par Robert Faverge. Au "Pont de l'Espagnol", on pouvait voir une pierre d'entrée de grange avec un petit âne dessiné et l'inscription 1762. Ces petits ânes servaient au transport du sel Le moulin de la Forge faisait de la farine pour les moines. En remontant le "chemin des ânes" (d'après Mr Ferrazzi ancien propriétaire des lieux), avant la cascade, il y avait deux moulins, le moulin brulé et le moulin qui produisait l'électricité. A gauche, bâtiment d'une tullerie.
  17. Il s'agit de la <<vieille route d'Orgelet>> qui existe encore et dont le tracé figure sur la carte de Cassini. Toutefois, au lieu-dit "En Diévent", au-dessus de Graye, la voie romaine en diffère. Elle est plus rectiligne et dallée. Le point de croisement avec la "Vie des Sauniers" était au lieu-dit << les Quatre-Bornes>>. Cette route passait à l'emplacement de l'ancien village de Montagna et non à Montagna-le-Reconduit comme la route impériale actuelle.
  18. Le nom de Besançon serait une déformation de Biefsançon (cf rubrique sur les lieux-dits).
  19. Le château était situé au lieu-dit " le Creux de la Sorcière". Fondé par Claude de Laubespin en 1416, il fut détruit par les troupes de Louis XIV lors de l'invasion de la Franche-Comté.
  20. Gaspard - Histoire de l'abbaye de Gigny. Beaucoup de terres à Balanod appartenaient à la famille noble Demoncel (ou de Monciel) implantée au XVème et XVIème siècle (Référence Terrier de Nanc)
  21. Les armoiries des "de Laubespin" étaient également visibles dans la sacristie de l'église de Saint-Amour et dans l"église de l'Abbaye du Miroir.
  22. Défoncée par un camion, la croix vient d'être restaurée par les soins de la municipalité et des monuments historiques. A sa base un écusson qui pourrait être celui d'un chanoine.
  23. Ovide

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Vues anciennes de Balanod, de la pisciculture et de la filature

Transport d'un bloc de marbre de la gare de Saint-Amour à Balanod par le camionneur Laurencin à Saint-Amour et Dupont à Bourg

Le Moulin de la Forge de la famille ARNOUX

Le pont de l'Espagnol sur le chemin dit du Creux de la Sorcière vers Montagna (peinture de 1914)


Reconnaissance de Guillaume de Nassau, Prince d'Orange, à Philibert de la Baume Comte de Saint-Amour à Balanod



La Filature de Balanod



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